La TIPS et des souvenirs si proches

Nous sommes en février et force m’est de reconnaître que j’ai complètement oublié d’écrire ici le mois dernier. Enfin non, je n’ai pas oublié : j’y ai pensé et je m’en suis voulu. D’autant plus qu’il y avait des choses somme toute fort cool à annoncer, qui ont donné des choses somme toute fort cool à regarder. J’en reparle juste après, à titre posthume – personne n’est mort, mais ça sonnait un peu plus cool que « j’ai oublié déso ».

match d'improvisation - tips - n'improtequoi - vendredi 15 février 2019 à 20h30
Si tu ne dois retenir qu’un seul truc de cet article, c’est qu’on joue le 15 février avec la TIPS, qu’on t’aime et qu’on ne sait pas compter les trucs.

Dans une petite quinzaine de jours, le vendredi 15 février à 20h30 nous recevrons la TIPS ! La TIPS est une équipe tout ce qu’il y a de plus plaisante à rencontrer. On aime leur jeu, on aime leur hymne et on aime aussi les inviter. Donc paf : on les a invités pour jouer avec eux et entendre leur hymne. On est efficaces, comme ça. Comme le veut la coutume, ça se passera à l’ENS, au 45 rue d’Ulm, en pleine Salle Dussane. On a même prévu d’utiliser l’estrade pour jouer et les sièges pour que vous puissiez vous asseoir et regarder – c’est dire combien ça va être cool ! Si face à tout ça, vous n’avez pas très envie d’aller vous inscrire aussitôt sur l’évènement Facebook pour nous signifier votre envie de nous rejoindre, je ne sais pas ce qu’il vous faut.

Le mois dernier ? Nous avons eu le privilège de recevoir les Gibbons Masqués le 17 janvier. C’était merveilleux. D’aucuns diront d’ailleurs que les Gibbons Masqués sont les véritables animaux fantastiques. On a enchaîné le 31 avec un match retour avec les Intermédiaires (qui étaient venus nous épater au mois de novembre) à l’Improvibar. Ça et j’ai appris l’existence d’un distributeur automatique de pommes de terre, dans le village de Grivesnes, ce qui n’est pas sans s’accompagner d’un « quelle époque on vit, tout de même ! » Donc voilà, un mois bien rempli dont j’aurais pu parler plus en détails, mais on me hurle dans l’oreillette que cet article est trop long. Je m’arrête donc ici – meurtri par mon incapacité à crier l’importance des patates, muselé par la bienséance censuro-tuberculesque, mais non moins fan de toi qui me lis.

Bisous !

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