Allons-y Eugène (la rentrée 2012)

Tout d’abord, salut ! Ça commence à faire quelques semaines qu’on s’est pas causés et pour cause : j’étais en pleine estination (une longue période de sommeil pratiquée en été sous un amas d’emballages de plaques de chocolat, qui permet de vivre le reste de l’année à des horaires assez indicibles). Alors nous voilà en septembre, ce qui est assez formidable puisque ça veut dire que les N’Improtequoi vont bientôt se réunir pour hurler à la pleine lune et pratiquer l’improvisation théâtrale, deux de mes passe-temps préférés. Et ô joie : tu peux nous rejoindre !

Tout comme l’an dernier, nous vous proposerons au moins deux cours, les lundis et mercredis soirs.

Celui du lundi (20h30-22h30) s’adresse aux débutants en improvisation théâtrale et est tantôt animé par un improvisateur professionnel, tantôt par un N’Improtequoi confirmé. Tout le monde s’aime, alors viens ! Comme pour toutes les drogues, le premier cours est gratuit, mais une fois que tu seras accro, ça sera 40 euros par semestre. On a bon espoir de te conduire à la ruine pour te forcer à hypothéquer tes reins que l’on revendra sur le marché noir, mais jusque là personne n’a cédé – seras-tu notre premier petit veinard ?

Celui du mercredi (21h-23h), pour les confirmés, est animé trois fois sur quatre par un improvisateur professionnel, sinon on s’entraîne comme des grands. On n’est pas dans un esprit de compétition, mais les bases que l’on acquiert le lundi sont indispensables pour pouvoir suivre. C’est moitié-hardcore moitié-bisounours. Un peu comme la chanson Bad. À noter que les élèves confirmés ont également accès à l’entraînement du lundi – c’est même encouragé. La cotisation est de 60 euros par semestre : ici on vise carrément tes poumons, ou un membre de ta famille.

Si vous êtes intéressé, allez vous présenter sur la page Cours : les entrainements commenceront fin septembre. Si vous nous avez déjà contacté, vous aurez une réponse d’ici la fin de la semaine. Si l’attente vous est insupportable, je vous invite à regarder ça en boucle et apprécier l’humour allemand dans toute sa splendeur.

Bisous.

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